Le soleil se lève à peine et tente de percer les nuages que le vent pousse en longues rafales stridentes. Comme chaque matin, Mademoiselle Peggy fait son jogging d'un pas alerte avant de commencer sa journée. Aujourd'hui, pour son dernier rendez-vous avec la plage, elle a choisi de pousser sa balade jusqu'aux limites de la digue, là où l'eau du port se mélange à celle du fleuve. Son regard se porte au delà des frontières, vers le petit village ibérique si proche et si beau qui se dessine dans la brume légère. Puis elle reprend sa marche, seulement attentive à la douceur de l'instant, aux premiers bruits de la ville qui s'éveille, à l'harmonie tranquille de ce moment.
Hendaye (suite et fin)
Sur les photos, Peggy porte des vêtements d'Ellowyne.